Rencontre autour de Mallarmé : Hérodiade, un défi

Samedi 18 octobre 2008 à 14h30 – Cycle « Samedis littéraires au Petit Palais »

Rencontre autour de Mallarmé : Hérodiade, un défi

Auditorium du Petit Palais Musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Avenue Winston Churchill Paris 8 – Métro Champs-Elysées Clémenceau (entrée libre)

Hérodiade, poème ou tragédie ? La question a été posée, très tôt, par le poète lui-même. En cherchant à renouveler notre approche du poème, c’est aussi autour de la relation entre Hérodiade et sa mise en scène, peut-être plus globalement entre le texte poétique et ce que Mallarmé appelait le “plancher divin”, que s’ordonnera cet après-midi. Une lecture au pupitre (première étape de travail pour la création sur scène d’une Hérodiade par la Compagnie L’Embarcadère), précèdera les interventions de Bertrand Marchal, Jean-Michel Maulpoix et Eric Garnier.

Bertrand Marchal (professeur à l’université de Reims), spécialiste incontesté de l’oeuvre de Mallarmé, outre ses innombrables travaux sur le poète, dont l’édition des O.C dans La Pléïade, a publié récemment, chez José Corti, un livre uniquement consacré à Salomé.

Jean-Michel Maulpoix (professeur à l’université Paris X de Nanterre), directeur de la revue Le Nouveau Recueil, poète et essayiste, poursuit une réflexion profonde sur la poésie moderne, ce qui l’a conduit à s’intéresser particulièrement à Mallarmé.

Eric Garnier, peintre et essayiste, se consacre depuis dix ans à la poésie de Mallarmé, il a publié quatre ouvrages sur le sujet. Il assure la collaboration artistique et dramaturgique du projet Hérodiade par la Compagnie L’Embarcadère, qui assurera des lectures au pupitre : avec les comédiennes Marjolaine François (initiatrice du projet), Magali Serra et le metteur en scène Cyril Desclés.

Fanal Saint Nazaire : Faune (Labaule.com)

 C’est un véritable défi que s’est lancé Olivier Dubois en s’attaquant à ce monument de l’Histoire de la danse. L’Après-midi d’un faune créé en 1912 par Vaslav Nijinski sur la musique de Claude Debussy, elle-même inspirée d’un poème de Stéphane Mallarmé, a, en son temps défrayé la chronique. Nijinski y incarnait un faune tout en sensualité et animalité où ses postures proches de… [lire la suite]

Source : Labaule.com