Je dis… (A l’évidence…)

“Je dis: une fleur ! et, hors de l’oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d’autre que les calices sus, musicalement se lève, idée même et suave, l’absente de tous les bouquets.” Stéphane Mallarmé, Divagations (1897), in Œuvres complètes, Gallimard, coll. “Pléiade”, 1945, p.858 Je dis: des vacances! et… j’oublie tout le… lire la suite sur bhrumeur.blog.lemonde.fr

Mallarmé hors frontières

Publication de Mallarmé hors frontières. Des défis de l’Œuvre au filon symbolique du premier théâtre maeterlinckien par Maria de Jesus CABRAL aux éditions Rodopi.

Présentation de l’éditeur :

Mallarmé hors frontières s’attache à dessiner un nouveau profil de Mallarmé et à découvrir la mobilité de sa pensée, contrariant certaines caractérisations irrémédiablement associées à son nom – hermétisme, obscurité, misanthropie vis-à-vis de la réalité historique –, résultant de lectures fragmentaires, souvent essentialistes de son œuvre.
L’impact de Mallarmé sur le Symbolisme est pourtant majeur. A partir de 1885 surtout, on assiste à une convergence d’idées, puis à un regroupement d’un vaste éventail de poètes autour du « maître » de la rue de Rome. Eclectique, « franco-étrangère », cosmopolite, cette génération est à l’image même du mouvement : on ne peut l’enfermer dans des frontières strictes, créant une dynamique d’échanges tout à fait exemplaire entre Paris et la Belgique.
Parmi les jeunes écrivains débutant dans l’effervescence symboliste, Maurice Maeterlinck est rapidement devenu un nom de proue de la rénovation du théâtre français. Auteur de La Princesse Maleine et de la célèbre Pelléas et Mélisande, le poète-dramaturge commence non seulement sa carrière sous les encouragements de Mallarmé, comme ses pièces révèlent de nombreuses passerelles avec l’œuvre du maître français, chez qui la recherche d’un théâtre nouveau constitue peut-être le véritable fil d’Ariane, depuis Hérodiade, le Faune et Igitur, jusqu’aux textes de la maturité.
Le premier théâtre maeterlinckien a donné à des principes comme la suggestion, l’effet et le mystère une dimension “active”, créant un filon symbolique du projet de Mallarmé, hors frontières, au seuil de la modernité.

Source : http://www.fabula.org/actualites/article18827.php

La musicalité de tout

Publication de l’essai d’Eric Garnier La Musicalité de tout
aux éditions Comp’Act :

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La musicalité de tout d’Eric Garnier vise à éclaircir ce qui constitue, dans la poétique de Stéphane Mallarmé, sa plus haute spécificité, à savoir son engagement total dans la conscience d’une prise en charge de l’ensemble des ressources du langage.
L’accent est mis sur la relation intrinsèque, mimétique, qui lie le son au sens dans le discours en général, de cette relation en rapport avec la symbolique propre du poète, en conséquence de l’utilisation de ces données comme bases méthodiques pour une lecture nouvelle de l’œuvre. Cette approche s’oppose donc souvent à une interprétation traditionnelle fondée sur des schémas consensuels ayant recours aux poncifs de l’analyse métaphorique, du contexte parnassien?
En se proposant d’entrer plus avant dans ce qu’il faut appeler « l’obscurité » de la poésie de Mallarmé, cette étude veut démontrer qu’il faut connaître, déterminer, ce qui fait la singularité de la voix du poète avant de saisir ce qu’elle dit, « ce que cela veut dire ». Ainsi l’investigation ne doit s’imposer aucune limite si ce n’est celle, nécessaire, de l’univocité du sens.

(présentation de l’éditeur)

Parution des « Cahiers Stéphane Mallarmé » n°3

Les Cahiers Stéphane Mallarmé n°3
Peter Lang
Automne 2006

Contenu :

Florent Albrecht : Livre musical et partition littéraire : le Coup de dés, poème asymptotique ?

Alexandre Bleau : Arthur Rimbaud au miroir de Mallarmé

Brigitte Bercoff : Mallarmé – Ponge : d’une poétique l’autre

Pascal Durand : « Ben, n’en v’la d’eune ‘Allégorie’ ». Allégorie et langue peuple : de Rictus à Mallarmé

Peter Hambly : Un article inconnu sur la mort de Mallarmé

Joachim Lacrosse : Mallarmé et Plotin

Dominique Lévy-Eisenberg : « Le Paraphe anonyme et parfait ». L’Après-midi d’un Faune illustré par Henri Matisse

Danielle Wieckowski : Mallarmé « cinéphile » et la réécriture des Contes Indiens de Mary Summer.

Comité de lecture:

Jill Anderson (Melbourne), Rosemary Lloyd (Indiana), Bertrand Marchal (Paris), Kan Miyabayashi (Tokyo), Roger Pearson (Oxford).

Rédacteur de la revue:
Gordon Millan

1 cahier par année

Prière d’adresser vos commandes à: Peter Lang SA, Moosstrasse 1, Case postale 350, CH-2542 Piterlen.

Source : http://www.fabula.org/actualites/article16113.php

Mallarmé et Manet

La rencontre de Mallarmé et de Manet, en 1873, est un événement décisif dans l’histoire de l’art et de la littérature. Les deux hommes se fréquenteront ensuite presque quotidiennement jusqu’en 1883, date de la mort de Manet. Cette relation est connue, mais elle n’a jamais été consacrée par une publication dont l’évidence aurait dû pourtant imposer la nécessité. C’est le vide que se propose de combler cette édition qui rassemble tous les textes de Mallarmé sur Manet accompagnés de tous les tableaux dont parlent ces textes, et des livres qu’ils composèrent ensemble. Le dialogue amical, interrompu par la mort, se poursuit à travers les Oeuvres. Georges Bataille l’avait compris en notant au-dessous du portrait de Mallarmé par Manet :  » Dans l’histoire de l’art et de la littérature, ce tableau est exceptionnel. Il rayonne l’amitié de deux grands esprits « . (Présentation de l’éditeur).

Edition établie et présentée par Isabella Checcaglini

aux éditions « L’ Atelier des Brisants »

ISBN : 2846230811
121 pages, 30 euros.